ECTS
180 crédits
Durée
3 ans
Composante
École des arts de la Sorbonne (EAS)
Langue(s) d'enseignement
Français
Présentation
Commençant en L3, le parcours « Esthétique et Sciences de l’art » est fondé sur deux socles disciplinaires : philosophie de l’art et sciences humaines appliquées à l’art (sociologie, sémiologie, psychanalyse, psychologie, anthropologie).
Cette Licence, qu’il est possible d’entreprendre en même temps qu'une autre formation, est en mesure de prolonger ou de compléter harmonieusement une licence d'Arts plastiques, d'Arts appliqués, de Design, arts, médias, de Cinéma, de Métiers des arts et de la culture, de Philosophie, d’Histoire de l’art et d’École d’art.
Elle convient également à des personnes provenant de CPGE.
Cette Licence n’existe qu’à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et constitue donc une spécialité propre à l’École des Arts de la Sorbonne.
Organisation
Contrôle des connaissances
Membres de l’équipe pédagogique
Programme
Les enseignements se présentent sous forme de Cours Magistraux (48 heures par semestre) et de Travaux Dirigés (162 heures par semestre) répartis en trois Unités d’Enseignements pour un total de 60 ECTS (European Credit Transfer and Accumulation System) à l’année.
Les enseignements se déroulent chaque semaine des deux semestres sur deux jours qui se suivent de façon homogène (mardi et mercredi).
1er semestre :
Théorie esthétique
Analyse de l’avènement de l’esthétique au XVIIIe siècle comme philosophie de la sensation puis comme philosophie du goût (Baumgarten, La Font de Saint Yenne, Roger de Piles, Du Bos, Hume, Locke, Berkeley, Diderot, Kant). L’enseignement confronte la méthode empiriste et la démarche criticiste à propos du jugement esthétique et en montre la pertinence pour la théorie et la pratique naissante de la critique d’art. Le cours travaille les notions de spectateur, de sujet esthétique, de sens commun, d’espace public, de culture et de communication. L’esthétique du siècle des Lumières est également envisagée pour ses implications et ses incidences sur la philosophie et l’esthétique contemporaines (Hannah Arendt, Marie-José Mondzain, Jacques Rancière).
Philosophie de l’histoire de l’art
Tenant compte de leur dimension spéculative, étude des conditions théoriques de l’histoire de l’art, de ses problèmes, de ses méthodes, de ses définitions d’objet et de corpus. Il sera essentiellement question de textes d’auteurs du XXe siècle à nos jours. Sont abordés des problèmes épistémologiques auxquels les historiens de l’art ont été confrontés dans leur pratique et leur rapport à la philosophie (De Riegl, Wölfflin, Warburg, Panofsky, Pächt à Belting, Michaud, Stoichita, à Didi-Huberman).
Esthétique pragmatiste
Ce cours d’Esthétique pragmatiste explore la philosophie de l’expérience esthétique en s’appuyant sur la tradition pragmatiste américaine et l’esthétique du quotidien. Il invite les étudiants à réfléchir sur la manière dont la théorie esthétique s’articule avec la pratique artistique et la vie sensible, à travers la notion centrale d’« expérience ». Les œuvres d’art sont étudiées non seulement comme objets de contemplation, mais comme vecteurs d’expériences transformatrices, à la fois culturelles et corporelles (somatiques), favorisant une émancipation esthétique et personnelle. Les auteurs principaux du programme sont John Dewey, dont la notion d’expérience esthétique fonde la réflexion, Richard Shusterman, avec sa somaesthétique mettant l’accent sur le corps et la conscience sensorielle, et Yuriko Saito, qui développe une esthétique appliquée au quotidien. Ce cours vise à approfondir la compréhension critique et sensible de l’art, à engager un dialogue entre philosophie et pratiques artistiques contemporaines, et à questionner la démocratisation et l’accessibilité de l’esthétique aux publics.
Théorie esthétique du romantisme
Étude de la théorie esthétique du Romantisme allemand et d’autres formes du Romantisme européen. Ce mouvement est en particulier analysé à travers son dialogue critique avec la pensée idéaliste post-kantienne. Examen de la théorie spéculative de l’art romantique et de ses résonances modernes et contemporaines dans les arts visuels (peinture de paysage, fragment) et dans la théorie littéraire et esthétique (Blanchot, Nancy, Deleuze…).
Iconologie et sciences de l’art
Aby Warburg (1866-1929) est le premier historien de l’art ayant élargi la compréhension des images à leur dimension anthropologique. En rendant les images à leur mémoire et à leurs mouvements, Warburg observe comment elles circulent à travers les époques et les cultures sur le mode de la « survivance ». Nous proposons une étude de cet auteur en dialogue avec les théories de Jacob Burckhardt, selon lequel les sources anthropologiques et culturelles des images constituent « un pont entre l’art et la vie ». Suivant cette perspective, Warburg porte son attention vers le théâtre, les fêtes et plus généralement vers l’action rituelle qui devient centrale dans sa perspective méthodologique. Ce cours proposera un questionnement sur la temporalité des images et sur la relation entre art et vie, avec des exemples d’analyse montrant l’efficacité heuristique actuelle de la démarche de Warburg.
Esthétique et société
Ce cours propose une exploration transversale d’une théorie de l’esthétique queer, entendue ici non pas comme un style figé ou une thématique identitaire, mais comme un ensemble de pratiques critiques, sensibles et politiques de résistance. À travers l’étude d’œuvres à la fois visuelles, photographiques, performatives et théoriques, nous interrogerons comment l’esthétique queer invente ses propres formes et produit des archives sensibles.
Nous porterons une attention particulière aux rapports entre image et pouvoir, corps et langage, visibilité et lisibilité, en mobilisant les notions de freak theory, de trans* gaze, de camp, d’archive sensible et de temporalités queer. Le cours combinera des lectures théoriques majeures (Halberstam, Muñoz, Gopinath, Lorenz, Ahmed…) et l’étude de pratiques artistiques contemporaines.
Œuvres d’art, médias, espaces
Ce cours propose une exploration esthétique de la notion de « paysage post-humain », entendue comme une redéfinition de deux catégories héritées d’une tradition humaniste, colonialiste et représentationaliste : celle du paysage et celle de l’humain lui-même.
En mobilisant les perspectives du post-humanisme critique et du néo-matérialisme féministe (Braidotti, Barad, Haraway…), il s’agira d’analyser comment – à l’ère des mutations écologiques et technologiques contemporaines – les pratiques artistiques et curatoriales reconfigurent les frontières entre humain et non-humain, corps et technologie, vision et agentivité. Nous explorerons comment les corps – machinés, in/organiques, plus qu’humains – deviennent des paysages traversés de flux, d’affects, de technicités, de traces géologiques et chimiques. Le cours portera une attention particulière aux enjeux liés à la perception et au regard : que signifie voir, aujourd’hui, dans un paysage où l’humain n’est plus le centre ni la mesure ? Quelle puissance transformatrice attribuer au regard, au-delà du régime de la contemplation ou de la maîtrise visuelle ? Et comment rendre sensibles ces mutations dans la critique d’art et la curation, pour qu’elles puissent devenir des pratiques situées, diffractives, attentives aux agencements de matière et de sens ? Les implications éthiques, politiques et esthétiques de ces nouveaux paysages seront interrogées à partir d’exemples concrets issus de l’art contemporain.
Théorie de la pratique artistique
Ce cours se propose d’explorer la manière dont les artistes, les photographes, les cinéastes et également les théoriciens ont abordé ces dernières années une nouvelle génération d’images dont les modalités de production, d’élaboration et de circulation sont essentiellement d’ordre technique. En mettant en résonance la révolution technologique que nous vivons actuellement avec celles qui lui ont précédé, il s’agira d’explorer la manière dont certaines questions artistiques et sociétales réémergent de manière cyclique au fil du temps et comment les approches plastiques qui interrogent les technologies se révèlent cruciales pour saisir les enjeux sociétaux contemporains. A partir d’études d’œuvres et de textes, il s’agira d’envisager l’usage et le détournement des technologies comme un moyen d’aborder la genèse des notions d’esthétique.
Module de méthodologie documentaire
Pratique d'une langue obligatoire au choix parmi l’offre de cours du Département des Langues de l’université
2ème semestre :
Philosophie de l'art et poïétique
Le désordre peut nous donner à penser une dimension particulière de la poïétique. Les choses y prennent peut-être un autre ordre, plus incertain. Posés autrement, les objets changent la distribution habituelle des places, permettent d’introduire du jeu et de la précarité dans notre regard. L’artiste peut se servir du désordre de son atelier pour introduire le hasard dans sa pratique et le désordre peut aussi se présenter comme une stratégie pour échapper à un ordre que l’on conteste. Nous nous intéressons ainsi à quelques auteurs qui, dans l’histoire de la philosophie, ont pensé la relation entre chaos et ordre, entre ce qui dé-range et dérange, avec des références artistiques qui nous accompagneront pour penser l’art et sa poïétique comme lieu d’un désœuvrement, de dérèglement.
Philosophie de l'expérience esthétique
Étude des influences du jeu agonistique (agôn) et du jeu de l’enfance (paidià) sur la formation de l’art et de la culture (Mauss, Huizinga, Bataille, Caillois). Plus précisément, le cours s’intéresse aux affinités de concept et d’usage du jeu et de l’expérience esthétique selon quatre angles : premièrement, le jeu comme mimèsis où sont analysées différentes propositions de jeu théâtral (Platon, Aristote, Artaud, Brecht, Benjamin), deuxièmement, les composantes critiques et praxiques du jeu de l’expérience esthétique (Kant, Schiller, Marcuse, Dewey), troisièmement, les pratiques artistiques du jeu : jeu de l’Internationale lettriste et situationniste (proche du potlatch de Mauss et du jeu selon Huizinga), jeu du courant artistique Fluxus et de l’expérience du happening (Cage, Kaprow et Filliou, essentiellement) dont les créations processuelles sont en partie les héritières du pragmatisme de John Dewey et de sa pédagogie au sein du Black Mountain College.
Esthétique et environnement
Que peut l’art face à la réalité du changement climatique ?
Jouer avec des symboles ? Proposer des économies alternatives ? Entrer dans des formes de résistance activistes ?
En revenant sur l’histoire occidentale du concept de nature avec Philippe Descola, nous questionnerons quelques approches artistiques contemporaines de la nature.
Approches phénoménologiques de l’esthétique
Ce cours prend en considération la réflexion de la phénoménologie quant à l’expérience comme fondamentale pour redéfinir le rôle de la perception dans la révolution stylistique de l’art du XXe siècle. Dans un premier temps, il s’agira de distinguer un des grands mérites de la phénoménologie par sa critique conjuguée des prétentions du naturalisme et du psychologisme, d'avoir offert une voie de dépassement au conflit stérile des philosophies de la conscience et des objectivismes auquel s'épuisa la pensée du XIXe siècle. Dans un deuxième temps, il faudra thématiser l’ambiguïté de l'objet esthétique dans l’analyse phénoménologique qui tente de prendre en compte un moment intemporel et un moment temporel de l’œuvre d’art. Il s’agit de penser le risque de l’esthétique phénoménologique de devenir abstraite si elle feint d'ignorer que l'expression esthétique a une genèse, qui est le fruit d'un existant temporel vivant dans un monde historique. Pour dépasser ce risque, nous sommes attentifs aux problèmes sociologiques et politiques structurant la réflexion sur l’art aujourd’hui. À ce propos, nous aborderons quelques thèmes de la théorie critique en les confrontant aux analyses de la phénoménologie. Cette initiation à l’esthétique phénoménologique est présentée en relation avec les œuvres majeures du XXe siècle et le cours propose un développement de la capacité à rendre compte d'une expérience esthétique de manière argumentée et problématisée. (Auteurs traités Husserl, Merleau-Ponty, Dufrenne, Adorno, Benjamin).
Introduction aux études culturelles
Les études culturelles forment une théorie critique de la culture qui interroge les rapports de pouvoir (hégémonie/ résistances), au cœur des conceptions et des pratiques diversifiées des arts, des savoirs et des loisirs. Ce regard critique redéfinit les frontières et les fins du champ culturel, dégage les présupposés des concepts clés des pratiques culturelles, de l’accès aux œuvres et de leur réception.
Approches psychanalytiques de l’art
Ce cours interrogera les diverses formes d’investissement désirant qui accompagnent la création artistique et la réception esthétique, selon une perspective psychanalytique. Envisagées à la fois comme symptômes de dispositions psychiques singulières et comme dispositifs thérapeutiques, l’expérimentation et la recherche en art seront aussi appréhendées dans leur capacité à interpeller la psychanalyse de façon critique. Quelles refontes de la théorie psychanalytique sont en cours aujourd’hui, lui permettant de penser et de soutenir les processus d’émancipation à l’égard des normes ? Quels héritages de Freud et de Lacan conserver tout en traçant les voies d’une clinique décoloniale, féministe et non-binaire ? Quelle est la pertinence des différents courants psychanalytiques à l’égard des processus de création et de réception ? Ces différentes approches portent-elles un éclairage intéressant sur les productions plastiques et sur l’expérience esthétique ? L’étudiant·e sera invité·e à mobiliser cet appareillage critique afin d’interpréter et questionner des pratiques artistiques contemporaines et des productions filmiques diverses.
Esthétique et anthropologie
Ce cours aborde l'histoire de l'Anthropologie par le prisme d'un corpus d'œuvres d'art visuel contemporain qui la questionne, l'analyse, la bouscule, en utilise ou en détourne les méthodes. Qu'apprend t-on des théories, pratiques et thématiques propres aux Sciences Humaines à travers les explorations anthropologiques de Camille Henrot, les dispositifs de décryptage de Rabhi Mroué, les fabulations de Pierre Huygue, les reconstitutions de Maillet et Hervé, les enquêtes de Taryn Simon ou encore les catalogues de gestes de Francis Alÿs?
Du grand projet anthropologique de la science de l'Homme aux diversités des sciences humaines, des grands systèmes idéologiques à l'anthropologie du détail, nous interrogerons l'histoire de l'anthropologie et de ses modes opératoires (enquêtes, classification, observation, description, participation…) en nous demandant ce qu'elles montrent du monde, comment elles le pensent, et ce que produit leur questionnement dans le cadre de ces réemplois artistiques.
L'objectif de ce cours sera de transmettre un bagage théorique solide en Anthropologie mais également d'engager les étudiants dans un parcours critique qui interrogera les potentialités d'un dialogue croisé entre Art et Sciences Humaines.
Théorie de la pratique artistique
Nombre d’œuvres contemporaines, dans une époque qui convoque incessamment des vécus de fin du monde, renvoient à des expériences qui relient art et utopie. Des pratiques « visionnaires » s'énoncent ainsi depuis des temps très anciens chez nombre de poètes, voyants, rêveurs, prophètes comme chez certains artistes visuels célébrés ou outsiders. De l'invisible du psychisme à l'invisibilité du visible, entre utopie et hallucination, aura et dystopie se donne ici à voir, à écrire et à penser un espace intermédiaire entre arts plastiques et littérature. Nous voudrions à l'entrecroisement de différents genres littéraires (écrits mystiques, littérature apocalyptique, théologie, poésie, écrits d'artistes, etc...) et œuvres visuelles (Blake, Turner, Bosch, Klee, Kandinsky, Daniel Richter, Peter Doig etc...) comprendre, au travers de ces « images-souhaits » (Ernst Bloch) comment des artistes visuels se saisissent de cette question et étudier les liens qu'entretiennent une rhétorique de la vision encore très actuelle et ces constellations de pensées aux résonances riches et multiples.
Pratique d'une langue obligatoire au choix parmi l’offre de cours du Département des Langues de l’université
Stage d’une durée minimale de 210h obligatoire au sein d’une structure au choix de l’étudiant sous réserve d’accord pédagogique de l’enseignant référent
Les activités physiques et sportives, les activités culturelles et une deuxième langue peuvent donner lieu à une bonification de points.
Sélectionnez un programme
Licence 1ère année Arts plastiques
Au choix: parmi
UE 1 : Enseignements génériques
15 créditsArt et médium 1
4 crédits36hCréation artistique 1
36hPratiques graphiques 1
36h
UE 2 : Enseignements spécifiques
12 créditsUE 3 : Enseignements complémentaires
3 crédits
Au choix: parmi
UE 1 : Enseignements génériques
14 créditsCréation artistique 2
6 crédits36hPratiques et théories de l'image 1
4 crédits36hPratiques graphiques 2
36h
UE 2 : Enseignements spécifiques
11 créditsUE 3 : Enseignements complémentaires
5 crédits
Licence 2ème année Arts plastiques
Au choix: parmi
UE 1 : Enseignements génériques
13 créditsArt et médium 2
36hCréation artistique 3
36hPratiques graphiques 3
3 crédits36h
UE 2 : Enseignements spécifiques
12 créditsUE 3 : Enseignements complémentaires
5 créditsPratique d'une langue vivante
3 créditsPratiques professionnalisantes : Arts et société 1
2 crédits24h
Au choix: parmi
UE 1 : Enseignements génériques
12 créditsArt et médium 3
36hCréation artistique 4
6 crédits36hPratiques et théories de l'image 2
3 crédits36h
UE 2 : Enseignements spécifiques
12 créditsUE 3 : Enseignements complémentaires
6 créditsPratique d'une langue vivante
3 créditsPratiques professionnalisantes : Arts et société 2
3 crédits24h
Licence 3ème année Arts plastiques parcours Esthétique et sciences de l'art
Au choix: parmi
UE 1 : Enseignement Génériques
12 créditsPhilosophie de l'histoire de l'art
6 crédits24hThéorie esthétique
6 crédits24h
UE 2 : Enseignements Spécifiques
13 créditsEsthétique et société
3 crédits24hEsthétique pragmatiste
3 crédits24hIconologie et sciences de l’art
2 crédits24hThéorie esthétique du romantisme
3 crédits24hŒuvres d’art, médias, espaces
2 crédits24h
UE 3 : Enseignements complémentaires et préprofessionnels
5 créditsModule de méthodologie documentaire
0 crédits2hPratique d'une langue obligatoire
3 crédits18hThéorie de la pratique artistique
2 crédits24h
Au choix: parmi
UE 1 : Enseignements Génériques
10 créditsPhilosophie de l'art et poïétique
5 crédits24hPhilosophie de l'expérience esthétique
5 crédits24h
UE 2 : Enseignements spécifiques
13 créditsApproches phénoménologiques de l’esthétique
3 crédits24hApproches psychanalytiques de l’art
2 crédits24hEsthétique et anthropologie
2 crédits24hEsthétique et environnement
3 crédits24hIntroduction aux études culturelles
3 crédits24h
UE 3 : Enseignements complémentaires préprofessionnels
7 créditsPratique d'une langue obligatoire
3 créditsThéorie de la pratique artistique
2 crédits24hExpérience professionnelle, 6 semaines minimum soit 210h
2 crédits210h
Admission
Conditions d'admission
La L3 «Esthétique et sciences de l'art» est une licence « suspendue » c’est-à-dire qu’elle n’existe qu’en L3.
Cette L3 est accessible aux candidats de niveau L2 acquis ou en cours d'acquisition au moment des candidatures (120 ECTS ou équivalent) sur dossier après dépôt de candidature sur l’application E-Candidat.
Des acquis solides en philosophie notamment sont attendus.
Dépôt de candidature sur https:// ecandidat.univ-paris1.fr ; voir le calendrier sur la page suivante https://arts.pantheonsorbonne.fr/formations-candidatures/comment-candidater-lune-nos-formations
Modalités d'inscription
L'accès à l'inscription est soumis à l'obtention préalable d'une réponse favorable à la candidature.
https://www.pantheonsorbonne.fr/inscription/inscription-administrative
Tarifs
Frais d'inscriptions
Tout savoir sur les montants des droits universitaires
RNCP
Certification : LICENCE - Licence Arts plastiques (fiche nationale)
Date d'enregistrement : 12/07/2021
Date d'échéance : 31/12/2029
Certificateur : Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Et après
Poursuite d'études
Cette Licence concerne les étudiants qui :
- se dirigent vers un Master 1 Esthétique, puis un Master 2 Philosophie contemporaine de l'art et société ou un Master 2 Études culturelles : image, espace, médias
- ont l'intention de préparer un Doctorat. Tout ce qui prépare à la réflexion et à la théorie de l'art concerne les doctorants (Esthétique et Arts plastiques).
- souhaitent se présenter à l’Agrégation ou au CAPES d’Arts plastiques. Ces concours accordent une place importante à l’esthétique et à l’acquisition de la méthodologie (dissertation et commentaire de texte).
- désirent se préparer aux professions du monde de l’art, tant dans la fonction publique que dans le secteur privé, qui toutes requièrent une bonne approche réflexive de l’art.
- Concours de recrutement offerts par le Ministère de la culture et les collectivités ;
- Postes d’animation et d’administration culturelle (musées, institutions culturelles, galeries, etc.) ;
- Métiers du journalisme et de la critique d’art ;
- Métiers de la communication et de la publicité.